Toxine ou intoxe ? vrai ou faux débat ?

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alexiamady
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Re: Toxine ou intoxe ? vrai ou faux débat ?

Messagepar alexiamady » 30 janv. 2011, 22:09

Ah oui t'a raisOn Gabrielle je brûle les étapes.
Pour moi la mort est une expérience de la vie. Je ne l'a dissocie pas de la vie. Avoir peur de la vie, des microbes et tout ça c'est avoir peur de mourir, puisque le risque qu'on prends à vivre pleinement c' de rencontrer la mort. La vie pour moi c'est le serpent celtique qui se mords la queue. De la tête jusqu'à la pointe de la queue la vie est un processus et au bout on s'engouffre à l'intérieure du cycle éternel de la vie. Il n'y a pas de "mort" dans cette vision magique de l'univers! La mort a été assez présente. Je l'a trouve cruelle mais elle sait ce qu'elle fait. Et la vie en nous disposant de systèmes de larmes et en créant l'émotion de la tristesse en nous.... La tristesse est un processus d'acceptation. La vie nous a équipé pour que l'on accepte ses choix et sa manière de gérer le vivant. Empêcher un processus naturel quelqu'il soit (avec ce délire de devoir ce montrer fort) est pire que la mort!
Et euh... mourir est une loi de la nature. Refuser la mort c'est refuser une loi de la nature. Mais je suis d'accord avec toi. ça serait pas mal d'envisager la question sous cette angle. La peur de la vie, des micro-organisme, des toxines, des toxiques s'inscrit dans cette idée de mort, de mortalité, de "déstructabilité" du corps, du vieillissement, etc
En ce qui me concerne, j'espère vivre encore quelques années d'angoisses, de lutte, de bonheurs, de colère, de rires, de peurs et tout ça, mais je pense souvent à la mort et aux morts qui ont quitté la vie terrestre. Moi, je compte vivre cette expérience pleinement dans tout ce qu'elle a à offrir. Il parait que le corps peut secrété une dose intense d'hormone du plaisir au dernier souffle. J'ai envie de surfer sur cette vague là, pour ma dernière vague, et pas sur celle de la peur qu'on nous inspire toute notre vie. C'est dommage qu'on nous prive de ça en nous faisant croire que la mort est horrible on nous prive de ce qui pourrait être le plus grand orgasme de notre vie. Ouais.... ahhhh mais..... quelque part je crois qu'un être priver d'orgasme est un être priver des pouvoirs de son corps et donc plus facile à contrôler. Finalement peut être que ça arrange certains de priver l'être humain de son intensité. Rien de plus dangereux qu'un homme en colère contre une injustice surtout si ça touche à sa femme et ses enfants. Un homme en colère, qui arrive à se mettre en colère c'est flippant mais puissant. Une femme qui cri en accouchant c'est terrifiant d'animalité mais puissant parcequ'elle n'a besoin de rien ni de personne. Une personne qui cri refusant la mort d'un être aimé et pleurant des jours et des jours pendant des mois et des mois c'est inquiétant mais sa force est là car cette personne se guérit toute seule avec ce qui lui a été généreusement donner par des millions d'années de travail de Dame Nature. Je croit qu'on ne comprends pas les centaines de milliers de micro-processus qui se produisent dans nos corps et à chaque secondes de notre existence et que tout ça a été agencé par cette Créatrice invisible (désolée je ne peux pas m'empêcher de personnifier la Vie, le vivant) sur des milliards d'années.
Et puis vivre sous la "dictature" de la nature serait une sorte de travail sur la confiance et la foi qu'on peut avoir en soi, son corps, la nature plus qu'une recherche scientifique conduite de manière rigide telle qu'elle est pratiquée aujourd'hui.

Tiens Jérémy. La dictature de Dame Nature! Moi aussi il m'est arrivé que tu sorte des sujets ou que tu disent des choses alors que j'y avais pensé aussi. dés fois je doute et je me dit peutêtre que j'en ai parlé dans un message ou autre mais non.... Je vois pas pourquoi une radio, un téléphone ou un ordi arriverait à émettre et recevoir des ondes et pas le cerveau humain non? Enfin le cerveau est un organe d'une complexité mystérieuse alors?????? Pourquoi pas? Peut être qu'il nous arrive... to be tuned on the same wavelength?

Bises à vos antennes intra-terrestre!

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Gabrielle
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Re: Toxine ou intoxe ? vrai ou faux débat ?

Messagepar Gabrielle » 30 janv. 2011, 22:56

Toutes les peurs dans la vie sont des émanations de la peur de mourir. Cela peut être évident comme cela peut être alambiqué... mais si l'on remonte à la source de toutes les peurs il y a la Mort.
Et du coup on "vit" pour ne pas voir qu'on va mourir. On brasse du vent, on fait du bruit, on ferme les yeux.. Mais elle est toujours là, au bout, malgré tout.
Alors que dès que l'on accepte... pas une petite acceptation intellectuelle, hein ? ^^ Non.. il faut se mettre à genoux devant elle et lui tendre sa nuque en offrande... et lui dire "je sais que tu me prendras quand tu voudras et que je n'ai aucun pouvoir".. Dès lors, on vit réellement.
Dès lors, les portes d'un monde fabuleux nous sont ouvertes, où chaque seconde est un miracle, où chaque souffle dure une éternité.. et où l'on réalise enfin que notre "Vie" ne se limite pas à notre existence.

Mais je fais du hors-sujet, là... :saint:
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Laurent S
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Re: Toxine ou intoxe ? vrai ou faux débat ?

Messagepar Laurent S » 31 janv. 2011, 08:02

Nous vivons cette dictature, chaque jour, à chaque instant, mais nous n'en n'avons pas conscience, nous pensons parfois y échapper.
Peut être le fait de vouloir absoluement nous éloigner de la mort en voulant de façon obsessionnelle nous préserver fait partie d'un mécanisme de "pulsion de mort". J'avais une tante qui était naturopathe (partiellement en tout cas), elle vivait seule, recluse dans cette obsession, c'était devenue une sorte de délire. Pour vivre nous devons accepter "de perdre quelque chose" de nous même, accepter et même désirer parfois la mort.

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Jérémy
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Re: Toxine ou intoxe ? vrai ou faux débat ?

Messagepar Jérémy » 02 févr. 2011, 12:38

alexiamady a écrit :Tiens Jérémy. La dictature de Dame Nature! Moi aussi il m'est arrivé que tu sorte des sujets ou que tu disent des choses alors que j'y avais pensé aussi. dés fois je doute et je me dit peutêtre que j'en ai parlé dans un message ou autre mais non.... Je vois pas pourquoi une radio, un téléphone ou un ordi arriverait à émettre et recevoir des ondes et pas le cerveau humain non? Enfin le cerveau est un organe d'une complexité mystérieuse alors?????? Pourquoi pas? Peut être qu'il nous arrive... to be tuned on the same wavelength?


Je formule une autre hypothèse : le processus d'évolution est inéluctable et les nouvelles idées sont donc toujours dans l'ère du temps ;)

Cela me rappelle un phrase que j'aime bien : "Ce ne sont pas les Hommes qui créent l'Histoire, mais l'Histoire qui créent les Hommes".
...goutte dans un Océan...
...gardien de la Vie...

"La seule véritable erreur consiste à ne pas oser en commettre"

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Jérémy
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Re: Toxine ou intoxe ? vrai ou faux débat ?

Messagepar Jérémy » 02 févr. 2011, 12:39

(je suis content de vous lire échanger, vous rencontrer, vous 3 ! :D

Vous m'êtes trois esprits précieux par leur sensibilité et leur puissance.)
...goutte dans un Océan...
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"La seule véritable erreur consiste à ne pas oser en commettre"

alexiamady
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Re: Toxine ou intoxe ? vrai ou faux débat ?

Messagepar alexiamady » 03 févr. 2011, 03:02

Gabrielle a écrit :Toutes les peurs dans la vie sont des émanations de la peur de mourir. Cela peut être évident comme cela peut être alambiqué... mais si l'on remonte à la source de toutes les peurs il y a la Mort.
Et du coup on "vit" pour ne pas voir qu'on va mourir. On brasse du vent, on fait du bruit, on ferme les yeux.. Mais elle est toujours là, au bout, malgré tout.
Alors que dès que l'on accepte... pas une petite acceptation intellectuelle, hein ? ^^ Non.. il faut se mettre à genoux devant elle et lui tendre sa nuque en offrande... et lui dire "je sais que tu me prendras quand tu voudras et que je n'ai aucun pouvoir".. Dès lors, on vit réellement.
Dès lors, les portes d'un monde fabuleux nous sont ouvertes, où chaque seconde est un miracle, où chaque souffle dure une éternité.. et où l'on réalise enfin que notre "Vie" ne se limite pas à notre existence.

Mais je fais du hors-sujet, là... :saint:


En apparence oui on s'éloigne du sujet de départ mais je suis sûr qu'on y reviendra après avoir explorer la direction qu'elle prends. ça serait dommage de passer à côté de cette discussion telle qu'elle se déroule pour une histoire de "hors-sujet". On est pas obligé de se cloisonner de manière rigide dans le sujet du départ, non? ;) Mais sous les apparences de "hors sujet" je pense que tu touche le fond du problème "Toxine ou intoxe? vrai ou faux débat?" en plein coeur .
Que ce soit ce documentaire, des recherches scientifiques ou nous qui discutons tranquilou-bilou pendant notre temps libre il y a à la base, avant toute prise de parole ou acte, un regard et une approche qui fait que la question des légumes produisant des toxines soient vue de façon bénéfique ou nocif.
La science est objective dans ses façons d'étudier un objet mais elle est subjective dans la direction qu'elle prends pour traiter ces objets d'études. Pour moi sous les apparences objectives de ce documentaire il y a une approche phobique de la vie/mort.
La vie et la mort ne sont que des concepts, mais je constate que ces concepts sont source de peurs. En faite je ne fait pas une acceptation intellectuelle de la mort, je la rejette totalement en tant que concept. La mort n'existe pas. Il y a des forces qui se manifestent dans les phénomènes naturels. Et ces forces cherchent à s'équilibrer constamment et les déséquilibres sont réglé grâce à des "stratégie" de compensation. La maladie, la mort, l'extinction d'une espèce ou inversement la proliféraition d'une autre, la fonte des glaces, les raz de marée, les tornades sont des "stratégies" de compensation et de rééquilibrage des forces. Cela m'apaise de conceptualiser les choses en terme d'équilibre ou de cycle (le serpent celtique) plutôt qu'en terme de dichotomie où la vie est l'opposé de la mort.

Sinon, je ne pense pas (en ce qui me concerne en tout cas) que la peur de la mort soit la source fondamentale de toutes les peurs. Pour moi il s'agirait de la peur de la séparation/perte et je rejoints Laurent quand il écrit
"Pour vivre nous devons accepter "de perdre quelque chose" de nous même, accepter et même désirer parfois la mort."
Et Laurent dit aussi "Peut être le fait de vouloir absoluement nous éloigner de la mort en voulant de façon obsessionnelle nous préserver fait partie d'un mécanisme de "pulsion de mort".
Dans cette optique là, la peur de mourir émane de la peur de perdre/de se séparer de quelque chose et quand on meurt on perds TOUT ce que nous connaissions et vivions grâce à notre corps. Et il y a quelque chose de paradoxal dans l'idée qui forme en moi. Elle est vague mais je vais m'exprimer. Avoir peur de mourir ou des petites morts de la vie sont des "pulsions de mort" inconscientes qui ressemblent aux comportements suicidaires de telle personne qui se drogue ou telle autre qui mange à ne plus pouvoir bouger tellement elle est obèse. Nous savons tous quelque part plus ou moins consciemment que nous sommes responsable de notre mort enfin du moins de la manière dont nous mourons. Notre vie influe sur notre mort. Et que de se tuer à la cigarette, à la suralimentation ou encore dans l'autre extreme de ne pas vivre par soucis de préservation du corps comme la tante de Laurent est une façon d'avoir un certain pouvoir sur notre vie et notre mort: "Je m'appartient, donc je ferais de moi-même ce que je veux et je me tuerais comme je veux ou je ménerais cette vie comme je veux." Mais en réalité nous sommes poussés vers ces comportements mutilateurs et autodestructeurs quand notre véritable liberté de vivre et notre pouvoir de décisions et d'actions nous échappent parcequ'il y a la société, l'économie, la religion, un roi, une aristocratie, puis la mondialisation, l'obligation de travailler et d'avoir de l'argent pour vivre, etc... Tout ça ça nous limite dans notre liberté de vivre et les comportements déstructeurs sont des "stratégies" pour compenser cette vie réprimée par une foule d'obligations éttouffantes.

Je ne crois pas qu'il faille être dans cette acceptation de la mort dont tu parle pour enfin vivre la vie. Avoir peur de mourir c'est aussi la peur de VIVRE la mort ou de faire l'expérience de la mort car la mort est bel et bien une expérience de la vie, la dernière certes, mais une expérience que nous vivrons tous parceque nous avons aussi tous vécu la naissance!
Je sais pas si mon rapport à la mort n'est qu'une petite acceptation intellectuelle. Je me pose la question. De manière générale et sur un plan qui me dépasse la mort existe pour préserver la vie. Sur un plan personnel mon rapport à la mort/vie remonte à ma vie en Ireland où Mike, mon premier beau-père, tuais les animaux que nous voyons tout les jours et que nous connaissions et nous les mangions sans voir leurs mort comme quelque chose d'horrible. Leurs mort me permettais de vivre. Et petite je pensais que la suite logique était qu'un jour moi aussi je serais mangée. Bref, après mes autres rapports viennent du fait que j'ai perdue une amie d'une méningite et plutard j'ai perdue des amis à cause de la drogue et d'autres par le suicide, j'ai perdu un bébé et j'ai perdu un tonton cette année du cancer, etc... Perdu, perdu, perdu... Tu vois c'est ça que ça veut dire. C'est la douleur de la séparation et de la perte qui est insoutenable. Mais la nature nous a équipé de moyens pour surmonter la douleur: la tristesse qui lorsqu'elle est autorisée à s'exprimer et qu'elle peut faire son travaille jusqu'au bout, c'est l'acceptation qui peut faire son chemin de manière profonde. Mais avant la tristesse il y a le refus qui s'exprime par un "Non!" de colère, un sentiment d'injustice!!!! Oui la mort nous semble injuste et inacceptable, mais à la seconde où nous éprouvons de la tristesse c'est que nous avons accepté cette mort. Et tu pleure et tu pleure jusqu'à ce que tu ne puisse plus versé de larme et puis là, c'est là que cette sensation de la raison d'être de la mort s'impose à toi. Donc je te répondrais qu'avant de réussir à accepter la raison d'être de la mort, il faut accepter d'éprouver un des péchés capitaux LA COLERE et ensuite il faut accepter d'être faible, de se laisser craquer, de s'effrondrer, d'être triste un an si il le faut sans tomber dans le piège de "C'est une dépression. C'est trop long." La dépression est issu d'un refus d'exprimer et d'éprouver de la tristesse. La dépression est causée par l'interdit de la tristesse. Ce qui fait que la tristesse reste bloqué dans le corps et la sensation ne s'en va jamais.... bref c'est seulement après avoir accepter la colère puis la tristesse jusqu'au bout que la mort devient supportable. Ceci dit je crois que la faucheuse me semblera toujours aux premiers abords injuste à chaque fois qu'elle me prendra quelqu'un! Et je continuerais toute ma vie à passer par l'étape de la colère et du refus de ce sentiment d'injustice, puis des pleurs et de la tristesse avant de la ré-accepter. Mais quelque chose en moi me dit qu'il est plus facile de partir que de laisser quelqu'un partir. Quoiqu'il en soit je ne voit pas comment l'acceptation de la mort peut devenir un acquis pour la vie et qui ferais de nous des êtres épanouit, car elle prends toujours par surprise, même quand on s'y attends comme dans le cas d'un cancer, elle arrive à surprendre et à sembler injuste.
Il faut toute une vie de séparations, de pertes, de processus de refus (colère) et de processus d'acceptation (tristesse) pour atteindre une petite acceptation de la mort ou du moins pour atténuer la souffrance de voir un être aimé mourir.

Enfin plus concrêtement, j'y pense pas tout les jours sauf quand j'en ai marre de la vie parceque la vie me fatigue dés fois. Je disais juste dans mon message précédent que j'aimerais (après avoir vécu encore pleins d'expériences intenses) préparer ma mort pour la vivre comme une expérience forte et intense et intéressante plutôt que de la vivre comme une expérience horrible et terrifiante. Mais au jour d'aujourd'hui et plus concrêtement si je devais mourir étant donner que j'ai 29 ans, que j'ai deux enfants de moins de 6 ans que je suis amoureuse et qu'on dépend de moi et que j'ai une responsabilité envers d'autres vie, je ne pense pas que je tendrais mon cou à la faucheuse sans lutter jusqu'au bout avant qu'elle me fauche la tête. Je doute fort que je serais dans l'acceptation si je meurt demain. Ceci-dit je ne me suis pas priver d'accoucher à la maison malgré toute la pression qu'on me mettais pour ma sécurité et pour la vie de mon bébé et toutes les peurs que les AUTRES pouvaient avoir. Je voulais si je devais mourir en donnant la vie, mourir à la maison. Et j'aimerais quand je serais vieille mourir à la maison ou sous un figuier ou mais pas à l'hôpital. Et je ne me suis jamais empêcher de vivre une expérience même si l'ombre de la mort planée. J'essaie aujourd'hui de respecter la vie telle que je la comprends pour vivre le plus possible en paix avec la dictature de la nature à laquelle nous sommes soumis, car elle nous fait payer ces actes qui vont contre elle. Mes maladies et mes tensions psycho-organique me guident vers mes erreurs dans ma compréhension de cette dictature.

alexiamady
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Re: Toxine ou intoxe ? vrai ou faux débat ?

Messagepar alexiamady » 03 févr. 2011, 04:42

Gabrielle a écrit :Alors que dès que l'on accepte... pas une petite acceptation intellectuelle, hein ? ^^ Non.. il faut se mettre à genoux devant elle et lui tendre sa nuque en offrande... et lui dire "je sais que tu me prendras quand tu voudras et que je n'ai aucun pouvoir".. Dès lors, on vit réellement.
Dès lors, les portes d'un monde fabuleux nous sont ouvertes, où chaque seconde est un miracle, où chaque souffle dure une éternité.. et où l'on réalise enfin que notre "Vie" ne se limite pas à notre existence.


Désolée. Tu me fais réagir. J'adore ton tempéremment! Et j'aime beaucoup confronter mes idées :calin:

Alors, "le monde fabuleux" nous sommes entrain d'en parler et à chaque instant d'y goûter par nos sens, nos émotions, nos intellects. La vraie vie c'est de sentir la colère, la rage, la frustration pulsé dans ces veines et de sentir la joie et le pouvoir de rire relâcher tout ça, et l'amour pour nous nourir du désir de vivre, c'est aussi de vivre des frayeurs et d'avoir des peurs..... Pour moi c'est ça vivre pour du vrai. Toutes ces émotions existent car notre cerveau a été conçu par la nature pour les ressentir et pour les attribuer à nos expériences. Elles y donne du sens et il est sensé et même nécessaire à la survie d'avoir peur de mourir tant que cette peur n'empêche pas de vivre. Le miracle de la vie est que du réptile qui s'en fout de la mort, des espèces ont évolué vers des créatures qui ont la capacité de souffrir quand la mort emporte des êtres aimés ou avec qui il y a un attachement vital (une chèvre bèle toute la nuit et des jours et des jours si son petit meurt). C'est un miracle que le vivant ait la capacité d'éprouver la peur de la mort, que les éléphants aient aussi conscience de la mort et c'est un miracle que nous échangeons des idées de ce qu'est ce phénomène qui emporte tout ce qui vit et qui nous fait tant souffrir. Pour moi le fait que Dame Nature est conçu un corps capable de ressentir que ce soit de la souffrance ou du bien-être et de penser à tout ça est un miracle! Même ce monde pourri et la manière dont il s'est construit est un miracle!

Vivre réellement c'est tout ça là toutes ces expériences bizarres, douleureuses, heureuses de la vie, toutes ces peurs, tous ces étapes, ces épreuves et les "tares psychologiques" qui peuvent en découler (qui ne sont peut être pas tant des tares que ça. Elles le sont parcequ'elles nous empêchent de trouver notre place et de "réussir" et de vivre librement dans ce monde qui n'est pas tout à fait à notre goût au départ alors.... La tare c'est la mentalité de ce monde qui réprime et passe à côté de tout le talent humain)

Je suis à fond moi aussi dans l'idée que ma "Vie" ne se résume pas à mon existence mais la force de la vie passe par mon existence en ce moment. Elle me pousse à vivre des choses, j'en ressent une émotion puis le besoin d'y pensée s'impose. Parler de soi et oser parler de soi c'est parler d'un endroit de ce "monde fabuleux" qu'une autre personne voit différemment par son positionnement. Echanger tout ça c'est se permettre aux uns et aux autres d'aggrandir sa perception de ce "monde fabuleux". Et cet échange là maintenant que nous avons parle de "ce monde fabuleux" et est un miracle. C'est un miracle de se rebeller contre les dictats de la nature en faite. La nature qui nous impose une dictature nous as en même temps donner un cerveau puissant en mesure de refuser cette dictature et de désobéir à cette dictature. Ce n'est pas le cas de toutes les espèces. L'état dans le quel se trouve notre monde est entrain de nous montrer qu'il vaut mieux respecter le travail de la nature que de chercher à se substituer à elle. Je trouve ça assez sympa de la part de Dame Nature de nous donner l'opportunité de s'en rendre compte par nous-même en espérant que l'Humanité se bouge assez vite avant de tuer sa Mère nature. Bon la fin de notre Mère Nature sera la fin de nous et ça n'empêchera pas la vie de réapparaitre sur terre après l'extinction de l'espèce humaine.

Bref, l'évolution se fait grâce aux petites existences et pendant ces petites existences d'un coup quelque chose change et ça fait une onde qui se propage.
Jeremy a dit "le processus d'évolution est inéluctable et les nouvelles idées sont donc toujours dans l'ère du temps"
Je suis sûr que quelque chose à du se passer dans la tête des premières créatures qui ont décidée de se mettre debout pour voir plus loin et puis petit à petit le comportement a été vu et répéter par d'autres de la même espèce et puis encore une chose se passe dans la tête d'une autre génération de l'espèce et il décide de marcher debout.... Il marche et le comportement est transmis et ainsi de suite et jusqu'à ce que ça s'inscrit dans les gènes et que les gènes modifie le corps pour qu'il s'adapte à ce qui s'est inscrit dans les réseaux de neurones et puis cette espèce se déplace constamment debout sur ces pattes arrières....
Et là nous sommes peut être entrain de faire changer les choses sans se rendre compte de ce que c'est. Les interactions entre la pensée et le corps se fait de manière tellement subtile. Quand nous pensons il y a toute une chimie et une éléctrolyse et quand nos cellules se reproduisent il y a toute une chimie et une electrolyse qui se met en oeuvre aussi. Les divers processus s'influencent mutuellement. Le sang du cerveau circule vers toutes parties du corps, vers toutes nos cellules qui contiennent notre ADN. Le sang est un cerveau circulant qui fait la connection avec le reste. Et aussi de notre cerveau passant par la colonne vertébrale il y a un réseau de nerfs énorme. Quand nous pensons ou intellectualisons nous activons des zones qui sont relié par toutes sorte de réseaux à nos doigts de pieds......... La "petite acceptation intellectuelle" est peut être la pointe d'un iceberg et alors il faut oser plonger dessous pour devenir conscient de ce qui se cache dessous! L'intellect et le langage ne percerons pas de si tôt toute la sagesse et la connaissance du corps et son cerveau circulant. Je ne crois pas que l'intellect soit séparer du corps ni de l'émotionnel, ni ces cellules... Je sent que l'on pourrait consulter la bibliothèque de notre ADN si on le voulais. Je sent aussi que le corps enregistre des choses du monde intellectuel et qu'il peut voir encore plus loin. Prenons l'exemple de la religion, le corps en sait une encyclopédie car le corps est visé en premier par la répression sexuelle qui a été véhiculé de génération en génération au travers de la religion et au travers des attitudes bien physique, des regards, réactions physiques d'un parents soumis à la répression vers son enfant encore libre et qui se montre un peu trop à l'aise dans son corps. Le corps sait aussi comment les divers législation politiques et économique affecte sa liberté d'exister, de se nourrir, de se dépenser, de se magnétiser, etc. Le corps et ces divers capacités sont directement visées par les divers régles de société et les clichés qui circulent. Le cerveau gauche ne conscientise pas et ne retranscrit sous forme linguistique toute la masse d'info qu'il capte à chaque fraction de seconde de notre vie. Il y a une connaissance massive qui sommeil en chacun de nous, j'ai même envie de dire bloquer en nous.

Tout ceci pour dire que je continuerais à parler de moi car ce sont mes expériences de la vie et mon ressentie qui valide la justesse de mes constructions intellectuelle telle qu'il m'arrive de faire. Je me voit comme le produit de milliers d'année d'Histoire de cheferie, de lutte de pouvoir, de répression émotionnelle, sexuelle, intellectuelle...... Et tout mon mal est issu de cet écart entre ce pour quoi je suis conçue par mon ADN qui n'a pas changer ou peu depuis le néolithique et ce monde dans le quel nous vivons qui... j'ai pas de terme assez précis pour exprimer une évolution aussi subite et aussi énorme et aussi ... mais ce monde n'a rien à voir avec celui du néolithique et le contenu de mon ADN ne porte pas les info "innées" (acquis par l'evolution de l'espèce) nécessaire pour faire fasse à ce système, .....

Pour revenir à notre sujet des toxines. Le surcroit de toxines est peut être du à une incompatibilité avec notre ADN qui as besoin de ce qui existait au et avant le néolithique. Les humains ont fait évoluer leur monde plus rapidement qu'il ne pouvait le faire sur eux-mêmes. Il faut cent fois moins de temps pour faire des générations de selections de blé ou de greffrons d'arbres fruitiers pour modifier le végétal qu'il faut de génération de sélèction génétique pour qu'une espèce animal comme l'humain évolue et change.

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Gabrielle
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Re: Toxine ou intoxe ? vrai ou faux débat ?

Messagepar Gabrielle » 03 févr. 2011, 19:36

On est pas obligé de se cloisonner de manière rigide dans le sujet du départ, non? ;)
Ohlala ! Une sousforumoclaste comme moi ! :mrgreen: (ça va peut-être enfin finir par être le Chaos, ici ^^)

Tu m'excuseras, j'écris en vrac un millième de ce que je pense, au fur et à mesure de ta lecture...

Sinon, je ne pense pas (en ce qui me concerne en tout cas) que la peur de la mort soit la source fondamentale de toutes les peurs. Pour moi il s'agirait de la peur de la séparation/perte
C'est dans ce sens-là que je disais que le sens peut être évident ou alambiqué.
Pour moi (je ne me permettrais pas de faire des généralités), la peur de séparation est une peur de mourir (même pas tellement alambiquée, pour le coup). Que l'objet auquel on est attaché soit un moyen d'appartenance à une famille, une ethnie, une tribu.. qu'il soit un miroir ou un support d'écho qui nous permet de constater notre propre existence, ou tout simplement qu'il comble nos besoins et nous fasse oublier la souffrance du manque.. Perdre cet objet signifie être seul et/ou vulnérable, ou perdre son repère d'existence. Et être seul et vulnérable, c'est être mort (dans notre instinctivité primitive).. Perdre son repère d'existence (j'existe parce que je l'expérimente au travers de), c'est être mort. Et c'est ce que "Je" ne veut pas.. "Je" veut exister sous sa forme de "Je".

c'est seulement après avoir accepter la colère puis la tristesse jusqu'au bout que la mort devient supportable. Ceci dit je crois que la faucheuse me semblera toujours aux premiers abords injuste à chaque fois qu'elle me prendra quelqu'un!
Totalement d'accord avec toi.
Quand je parle d'accepter la mort, je veux dire que moi, j'accepte ma mort sans peur ni états d'âme, et sans regrets particuliers par rapport à ce que j'aurai vécu (ni "pas assez longtemps", ni "pas assez fait de choses".. etc). Ce qui ne veut pas dire que j'accepte tout aussi sereinement la mort de mes proches ou les conséquences que pourra avoir ma mort sur eux. Et quand je me figure tout cela, colère et tristesse sont bien évidemment de mise !

J'aime beaucoup ce que tu dis de la dépression et de l'importance de laisser sa douleur s'écouler de soi.. Souvent c'est très exactement ce que j'éprouve, le soulagement de pouvoir pleurer, de hurler.. mais souvent aussi, cela se recoupe avec mon problème de repère d'existence et la douleur ne peut pas s'exprimer puisqu'elle n'a nulle part où le faire à part le vide.

Enfin plus concrêtement, j'y pense pas tout les jours sauf quand j'en ai marre de la vie parceque la vie me fatigue dés fois. Je disais juste dans mon message précédent que j'aimerais (après avoir vécu encore pleins d'expériences intenses) préparer ma mort pour la vivre comme une expérience forte et intense et intéressante plutôt que de la vivre comme une expérience horrible et terrifiante.
Tout pareil.. J'ai même fait des projets :D
Bon, évidemment ce sont des projets sans "sens réel" au-delà de mon petit monde symbolique, mais juste pour me faire plaisir et "fêter" un peu l'événement ^^

Mais au jour d'aujourd'hui et plus concrêtement si je devais mourir étant donner que j'ai 29 ans, que j'ai deux enfants de moins de 6 ans que je suis amoureuse et qu'on dépend de moi et que j'ai une responsabilité envers d'autres vie, je ne pense pas que je tendrais mon cou à la faucheuse sans lutter jusqu'au bout avant qu'elle me fauche la tête. Je doute fort que je serais dans l'acceptation si je meurt demain.
C'est drôle, je te voyais plus ancienne que ça :)
Sinon, je pourrais dire exactement la même chose que toi, sauf qu'après avoir lutté jusqu'au bout pour ne pas abandonner ceux que j'aime (ce que d'ailleurs je fais à chaque instant), si elle me regarde dans le fond des yeux et me dit "non, c'est ton heure"... Alors je serai heureuse.

Pour moi le fait que Dame Nature est conçu un corps capable de ressentir que ce soit de la souffrance ou du bien-être et de penser à tout ça est un miracle! Même ce monde pourri et la manière dont il s'est construit est un miracle!
:)
Pour moi (je ne vais pas faire un exposé sur ma vision du monde), le fait que nous soyons doués de perception, que ce soit physique ou psychologique ou.. ce qu'on veut, puisque pour moi tout être existant (et pas seulement "vivant") peut percevoir à sa manière.. cette PERCEPTION est la raison d'être de tout l'Univers.
Nous sommes les repères d'existence de Dieu.. et ça c'est.. le Miracle, oui ^^
Et vivre, c'est percevoir .. et ressentir, et exprimer.. pour que d'autres perçoivent également.

Je pense qu'un reptile ne s'en fout pas de mourir : les lézards ont même inventé les pointillés pour pouvoir se délester de leur queue dans le but de ne pas mourir croqué, la maman crocodile transporte ses petits dans sa bouche et sur son dos pour qu'ils ne meurent pas... Ils ne s'en foutent donc pas !
Simplement ils ont peut-être une plus grande capacité d'acceptation que nous.. Une queue de lézard ne repousse qu'une seule fois.

Parler de soi et oser parler de soi c'est parler d'un endroit de ce "monde fabuleux" qu'une autre personne voit différemment par son positionnement. Echanger tout ça c'est se permettre aux uns et aux autres d'aggrandir sa perception de ce "monde fabuleux". Et cet échange là maintenant que nous avons parle de "ce monde fabuleux" et est un miracle.
Mais qu'il est difficile de trouver quelqu'un qui accepte d'échanger réellement... D'offrir la totalité de sa vision et de prendre la totalité de la nôtre, sans trier, sans regarder au travers de son prisme personnel...
Juste un don total et absolu de ce que je suis contre ce que tu es..
Miracle ou fantasme ?

en espérant que l'Humanité se bouge assez vite avant de tuer sa Mère nature.
"Mère Nature" ne mourra jamais... Des écosystèmes seront juste bousculés et Mère Nature grognera dans son sommeil.. peut-être se retournera-t-elle avant de se rendormir.. ^^ Au pire décidera-t-elle de cesser de jouer avec cette planète et la laissera se reposer quelques millénaires dans un rêve serein et minéral..
Les scorpions survivent aux explosions nucléaires et le site de Tchernobyl, enfin interdit à l'humain et devenu un paradis pour des milliers d'autres espèces animales et végétales.. La seule chose que l'Homme tue, c'est l'Homme.
Et il sait le faire depuis la nuit des temps, que ce soit par le biais de l'affaiblissement de son propre milieu naturel ou par des moyens moins hypocrites.

Tout ceci pour dire que je continuerais à parler de moi car ce sont mes expériences de la vie et mon ressentie qui valide la justesse de mes constructions intellectuelle telle qu'il m'arrive de faire. Je me voit comme le produit de milliers d'année d'Histoire de cheferie, de lutte de pouvoir, de répression émotionnelle, sexuelle, intellectuelle...... Et tout mon mal est issu de cet écart entre ce pour quoi je suis conçue par mon ADN qui n'a pas changer ou peu depuis le néolithique et ce monde dans le quel nous vivons qui... j'ai pas de terme assez précis pour exprimer une évolution aussi subite et aussi énorme et aussi ... mais ce monde n'a rien à voir avec celui du néolithique et le contenu de mon ADN ne porte pas les info "innées" (acquis par l'evolution de l'espèce) nécessaire pour faire fasse à ce système, .....
Un seul mot pour répondre à ça : :)
Steal the time, take a song and be glad
Be free as the birds, don't be sad...

alexiamady
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Re: Toxine ou intoxe ? vrai ou faux débat ?

Messagepar alexiamady » 04 févr. 2011, 12:53

Alors je vais te répondre en violet. Je crois que c'est du violet.

Gabrielle a écrit :
On est pas obligé de se cloisonner de manière rigide dans le sujet du départ, non? ;)
Ohlala ! Une sousforumoclaste comme moi ! :mrgreen: (ça va peut-être enfin finir par être le Chaos, ici ^^)
Ah la la oui ça va être le chaos, mais viens on tente le truc. Expérimentons les "divagations" de l'esprit, mais je vois les digressions comme des raccourcit et comme nécessaire pour nourrir la discussion. Si on se met tous à avoir peur des hors-sujets on plongera jamais sous la pointe de l'iceberg et c'est dire que cette discussion ne pourra pas aller très loin.
L'intuition ne suit pas les mêmes chemin que l'intellect. Elle n'empreunt pas des lignes droites et parfois elle prends des pentes raides et difficile à saisir avec les mots. J'aimerais qu'on s'accompagne dans ce chaos qui se cache sous la surface de "Toxine ou intoxe? Vrai ou faux débat?" Nous sommes en pleins dedans. Nous sommes peut être dans le vrai débat derrière ça??????????????????? Sinon pour moi le plaisir à suivre et à m'exprimer dans cette discussion me suffit comme preuve que la direction que nous prenons en est une bonne et que nous allons apprendre des choses et que nous allons nous surprendre nous même avec des connaissance et des perception des choses qui attendant là en nous dans le flou, à l'état de quasi-sensoriel et qui sauterons sur l'occasion de pouvoir être formuler en mots. Et ces connaissances (qui ne viennent ni de livres, ni d'une leçon appris par coeur, enfin rien d'extérieure) gisent dans l'inconscient. L'inconscient n'est que notre corps. Le corps est un cerveau ambulant. Chaque organe perçoit et à un contacte avec le monde. Ecoutons ces bulles qui montent de l'intérieure et qui on l'air flou et étrange et indéscriptible. Laissons ces bulles monter jusqu'au lobe gauche du langage. Laissons les choisir eux-mêmes les mots qui font mirroir à ce qu'il contiennent comme connaissances et perceptions du monde. Forcons nos têtes à se taire avec ces obligations de rester dans le sujet, ou de ne pas trop en écrire, ou de l'obligation de bien structurer la suite de la discussion. Et laissons parler les bulles sensiorielle qui ont des sensations de connaissances intellectuel et abstrait aussi. Le corps sait ce qui sonne "vrai" et sonne "faux. alors "Toxine ou intoxe?" Dis moi mon corps qu'en pense tu?


Tu m'excuseras, j'écris en vrac un millième de ce que je pense, au fur et à mesure de ta lecture...
Non non non t'excuse pas. Je te comprends. c'est comme ça pour moi tout le temps. Là à l'instant, je sent que mon esprit s'étire et s'écarte. Et j'ai des fourmis sur le dessus de ma tête. J'ai de souvenirs du début de cette discussion qui rejaillissent au milieu de nouvelles étincelles qui sautent de partout baignant dans un enthousiasme et un plaisir à laisser tout ça sortir comme je peux. Merci merci merci de tenter de partager la lumière des étoiles qui se créent dans l'espace immense de ton esprit. je tente de faire pareil à l'instant. Oui c'est vraiment ça c'est ne réussir qu'à exprimer un millième de ce qu'on "pense" car en faite il y a tellement de chose qui autour, en dessous, et au dessus de ce que le langage ne fait que refléter grossièrement.

Sinon, je ne pense pas (en ce qui me concerne en tout cas) que la peur de la mort soit la source fondamentale de toutes les peurs. Pour moi il s'agirait de la peur de la séparation/perte
C'est dans ce sens-là que je disais que le sens peut être évident ou alambiqué.
Pour moi (je ne me permettrais pas de faire des généralités), la peur de séparation est une peur de mourir (même pas tellement alambiquée, pour le coup). Que l'objet auquel on est attaché soit un moyen d'appartenance à une famille, une ethnie, une tribu.. qu'il soit un miroir ou un support d'écho qui nous permet de constater notre propre existence, ou tout simplement qu'il comble nos besoins et nous fasse oublier la souffrance du manque.. Perdre cet objet signifie être seul et/ou vulnérable, ou perdre son repère d'existence. Et être seul et vulnérable, c'est être mort (dans notre instinctivité primitive).. Perdre son repère d'existence (j'existe parce que je l'expérimente au travers de), c'est être mort. Et c'est ce que "Je" ne veut pas.. "Je" veut exister sous sa forme de "Je".

WOOOOOOOOOoooooooow! ça me touche là très profondemment et j'apprends des choses et je vois des choses en moi se bousculer. Tout ce que tu dit vient en moi sous forme de mot puis le sens se forme, le sens réveille des émotions, je lâche la forme, l'intellect et tout ça et mon corps frissonne. Quelque chose se dénoue dans ma poitrine et j'ai envie d'éclater en sanglots. C'est beau. Mourir c'est perdre "son repère d'existence" Et oui ce "Je" c'est celui du langage qui prends beaucoup de place dans nos vies. Nous nous perdons dans le sens des mots au lieu de nous servir du sens des mots pour exprimer le sens de ce que nous ressentons profondemment. Notre monde est un monde où les concepts sont plus réel que le vivant: l'argent, la politique, la société sont des constructions conceptuelles dénué de coeur, de corps, d'estomac.....


c'est seulement après avoir accepter la colère puis la tristesse jusqu'au bout que la mort devient supportable. Ceci dit je crois que la faucheuse me semblera toujours aux premiers abords injuste à chaque fois qu'elle me prendra quelqu'un!
Totalement d'accord avec toi.
Quand je parle d'accepter la mort, je veux dire que moi, j'accepte ma mort sans peur ni états d'âme, et sans regrets particuliers par rapport à ce que j'aurai vécu (ni "pas assez longtemps", ni "pas assez fait de choses".. etc). Ce qui ne veut pas dire que j'accepte tout aussi sereinement la mort de mes proches ou les conséquences que pourra avoir ma mort sur eux. Et quand je me figure tout cela, colère et tristesse sont bien évidemment de mise !

J'aime beaucoup ce que tu dis de la dépression et de l'importance de laisser sa douleur s'écouler de soi.. Souvent c'est très exactement ce que j'éprouve, le soulagement de pouvoir pleurer, de hurler.. mais souvent aussi, cela se recoupe avec mon problème de repère d'existence et la douleur ne peut pas s'exprimer puisqu'elle n'a nulle part où le faire à part le vide.

Oui. notre monde ne nous initie pas et nous guide pas vers l'écoute de nous même. C'est tellement dure de se créer des espaces pour laisser la boule dans la gorge se relâcher, la poche de larme qui pique les yeux se percer, et laisser tout son corps trembler et faire tout ces petits rituels innés et instinctifs d'autoguérison et d'élimination de la douleur et du stress. Je pense que pleurer avec le fait de transpirer et les secousses.... bouger masse les organes... et le corps à une façon particulière de se mouvoir quand on pleure. Je pense que pleurer contribue à une élimination efficace des toxines. Et je pense qu'on as besoin de pleurer pour éliminer les hormones et les déchets que causent le stress. L'envie de pleurer vient quand le corps est pollué de stress et qu'il faut qu'il élimine. les maladies liées au stress ne devrait pas exister si le besoin de pleurer était respecter. LE BESOIN DE PLEURER. C'est un besoin!
Mais malgré cette conscience j'arrive pas à me créer des espaces de calme, même à l'intérieure de moi-même, pour que mes états d'âme et mes é-motions soient libre de se mouvoir vers l'extérieure. Parcontre j'en créer pour mes enfants. Ils ont aucune difficulté pour pleurer, crier, se débattre avec moi.... J'adorerais pouvoir pleurer dans les bras de quelqu'un sans que cette personne cherche à me réconforter ou à calmer mes pleurent. J'aimerais qu'on me contienne et que je lutte pour qu'on m'aide à maîtriser toute cette rage qui sommeil en moi et que je réprime par peur de ne pas le contrôler si elle s'échappe. La vie, la vraie vie, est aussi une lutte. Mon corps ressent le besoin d'exprimer cette lutte. AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA et de pousser des crie térrifiants, si terrifiant qu'on me prendrait pour folle. Mais moi je sais que de faire ça et que les pétages de plombs sont des thérapies naturelles et sont une façon d'éliminer et de se soigner tout seul. La violence est une tentative de guérison et d'élimination. Au lieu de la réprimer et de l'empe^cher et de forcer la guérison par la parole, il faudrait la cadrer et lui trouver des issues qui respecte aussi bien l'existence de cette violence que la personne et les autres. Pourquoi se met on a pleurer quand on voit quelqu'un pleurer? Pourquoi se met-on en colère quand quelqu'un d'autre est en colère? On as tous des besoins à se niveau là à combler. On as besoin d'apprendre à gérer la puissance de nos émotions car nous avons besoin de les laisser exister et de les éliminer. Elles nous rendent aussi malades et sinon plus que les deux toxines qu'une carotte bio fabriquerais pour se défendre. Elles créent des blocages dans le corps. Elles des tensions où les toxines font allé se loger. Elles créent une tension dans le système digestif qui ne peut pas faire son travail d'assimilation et d'élimination éfficacement. Les parois des intestins se fragilise, s'affine,



Enfin plus concrêtement, j'y pense pas tout les jours sauf quand j'en ai marre de la vie parceque la vie me fatigue dés fois. Je disais juste dans mon message précédent que j'aimerais (après avoir vécu encore pleins d'expériences intenses) préparer ma mort pour la vivre comme une expérience forte et intense et intéressante plutôt que de la vivre comme une expérience horrible et terrifiante.
Tout pareil.. J'ai même fait des projets :D
Bon, évidemment ce sont des projets sans "sens réel" au-delà de mon petit monde symbolique, mais juste pour me faire plaisir et "fêter" un peu l'événement ^^
Ha ha ha :)

Mais au jour d'aujourd'hui et plus concrêtement si je devais mourir étant donner que j'ai 29 ans, que j'ai deux enfants de moins de 6 ans que je suis amoureuse et qu'on dépend de moi et que j'ai une responsabilité envers d'autres vie, je ne pense pas que je tendrais mon cou à la faucheuse sans lutter jusqu'au bout avant qu'elle me fauche la tête. Je doute fort que je serais dans l'acceptation si je meurt demain.
C'est drôle, je te voyais plus ancienne que ça :)
Merci je prends ça comme un compliment!

Sinon, je pourrais dire exactement la même chose que toi, sauf qu'après avoir lutté jusqu'au bout pour ne pas abandonner ceux que j'aime (ce que d'ailleurs je fais à chaque instant), si elle me regarde dans le fond des yeux et me dit "non, c'est ton heure"... Alors je serai heureuse.

Pour moi le fait que Dame Nature est conçu un corps capable de ressentir que ce soit de la souffrance ou du bien-être et de penser à tout ça est un miracle! Même ce monde pourri et la manière dont il s'est construit est un miracle!
:)
Pour moi (je ne vais pas faire un exposé sur ma vision du monde), le fait que nous soyons doués de perception, que ce soit physique ou psychologique ou.. ce qu'on veut, puisque pour moi tout être existant (et pas seulement "vivant") peut percevoir à sa manière.. cette PERCEPTION est la raison d'être de tout l'Univers. Woow! C'est beau. Je vibre et je dis oui. J'aime ce que tu dit et je vois!
Nous sommes les repères d'existence de Dieu.. et ça c'est.. le Miracle, oui ^^ Encore plus fort. Nous sommes alors nous tous réuni en un tout qui est Dieu. Je suis une parcelle de la divinité alors. Oh ça flatte mon égo. Je suis une déesse. Je vais me mettre une robe elfique et une couronne de fleur de ce pas pour fêter cette vision divine que tu viens de reveiller en moi. Ah oui. J'ai envie de me faire un délire Déesse. Ah en plus c'est bientôt carnaval. Je vais me lâcher. Je vais me tartiner de paillette or et argent comme si j'étais fais d'étoiles et de soleil..... :amoureux3:

Et vivre, c'est percevoir .. et ressentir, et exprimer.. pour que d'autres perçoivent également. Oui!

Je pense qu'un reptile ne s'en fout pas de mourir : les lézards ont même inventé les pointillés pour pouvoir se délester de leur queue dans le but de ne pas mourir croqué, la maman crocodile transporte ses petits dans sa bouche et sur son dos pour qu'ils ne meurent pas... Ils ne s'en foutent donc pas !
Simplement ils ont peut-être une plus grande capacité d'acceptation que nous.. Une queue de lézard ne repousse qu'une seule fois.
Oui c'est vrai. Mais elle n'en fait pas un plat comme nous. C'est ça que je voulais dire. Mais les réptiles ont l'instinct de survie et de présevation de l'espèce ça je ne remet pas en cause.

Parler de soi et oser parler de soi c'est parler d'un endroit de ce "monde fabuleux" qu'une autre personne voit différemment par son positionnement. Echanger tout ça c'est se permettre aux uns et aux autres d'aggrandir sa perception de ce "monde fabuleux". Et cet échange là maintenant que nous avons parle de "ce monde fabuleux" et est un miracle.
Mais qu'il est difficile de trouver quelqu'un qui accepte d'échanger réellement... D'offrir la totalité de sa vision et de prendre la totalité de la nôtre, sans trier, sans regarder au travers de son prisme personnel... Le prisme personnel c'est le vécu. Ce sont nos expériences qui ouvre des cercles de perceptions du monde. Ces cercles nous aident à trouver du sens au grand tout qu'on ne peut pas embrasser en une vie avec un seul corps et ces ouvertures nous donne des directions de perceptions. Tu viens en liant nos pensées ensemble de me donner de nouvel couleur à mon prisme personnel et cet échange me pousse à élargir mes cercles de perceptions.
Juste un don total et absolu de ce que je suis contre ce que tu es.. Oui. Confrontation! = Front contre front :calin:
Miracle ou fantasme ? Plus je cherche à choisir le quelque de ces termes exprime le mieux la sensation de ce que tu exprime plus les deux termes fusionnent. Les deux sont justes et la frontière qui distingue miracle de fantasme est large et flou. Il y a de l'espace pour se promener dans cette frontière entre le fantasme et le miracle. Nous sommes peut être un fantasme du miracle de la vie dans toute son immense splendeur.

en espérant que l'Humanité se bouge assez vite avant de tuer sa Mère nature.
"Mère Nature" ne mourra jamais... Des écosystèmes seront juste bousculés et Mère Nature grognera dans son sommeil.. peut-être se retournera-t-elle avant de se rendormir.. ^^ Au pire décidera-t-elle de cesser de jouer avec cette planète et la laissera se reposer quelques millénaires dans un rêve serein et minéral..
Les scorpions survivent aux explosions nucléaires et le site de Tchernobyl, enfin interdit à l'humain et devenu un paradis pour des milliers d'autres espèces animales et végétales.. Oui j'ai vu ce magnifique documentaire avec beaucoup de plaisir et d'espoir pour la beauté de la vie. La seule chose que l'Homme tue, c'est l'Homme. Oui SA Mère Nature.
Et il sait le faire depuis la nuit des temps, que ce soit par le biais de l'affaiblissement de son propre milieu naturel ou par des moyens moins hypocrites.

Tout ceci pour dire que je continuerais à parler de moi car ce sont mes expériences de la vie et mon ressentie qui valide la justesse de mes constructions intellectuelle telle qu'il m'arrive de faire. Je me voit comme le produit de milliers d'année d'Histoire de cheferie, de lutte de pouvoir, de répression émotionnelle, sexuelle, intellectuelle...... Et tout mon mal est issu de cet écart entre ce pour quoi je suis conçue par mon ADN qui n'a pas changer ou peu depuis le néolithique et ce monde dans le quel nous vivons qui... j'ai pas de terme assez précis pour exprimer une évolution aussi subite et aussi énorme et aussi ... mais ce monde n'a rien à voir avec celui du néolithique et le contenu de mon ADN ne porte pas les info "innées" (acquis par l'evolution de l'espèce) nécessaire pour faire fasse à ce système, .....
Un seul mot pour répondre à ça : :)

:grosbisous:

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Jérémy
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Re: Toxine ou intoxe ? vrai ou faux débat ?

Messagepar Jérémy » 04 févr. 2011, 14:45

Euh, je déclare forfait :? (et je suis content de voir un peu d'animation ! :super: )

Vous me ferez un compte-rendu ? :mrgreen:
...goutte dans un Océan...
...gardien de la Vie...

"La seule véritable erreur consiste à ne pas oser en commettre"


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